Photobooth — Yann Cœuru
Créez le cadre photo de votre photobooth
Choisissez une ambiance, une mise en page par format, vos textes, et posez les décors où vous le souhaitez. Vous repartez avec les quatre fichiers prêts à importer dans votre logiciel de borne — les trois cadres d’impression et l’écran d’accueil. C’est gratuit, sans compte, et vos images ne quittent jamais votre navigateur.
1. Votre événement
Il détermine les ambiances proposées ensuite.
2. Votre ambiance
Elle habille les trois formats d’impression et l’écran d’accueil. La dernière carte vous laisse importer votre propre fond.
Votre image ne quitte pas votre navigateur : elle n’est envoyée nulle part, et rien n’est conservé.
3. Vos mises en page
Une disposition par format. Les trois sont fournis : vos invités auront le choix le jour J.
15 × 10 cm — 1800 × 1200 px
10 × 15 cm — 1200 × 1800 px
5 × 15 cm — planche ×2
4. Vos textes
Écrits exactement comme ils apparaîtront sur les tirages. Accents et majuscules compris.
Police de la première ligne
Signature sur le tirage
1800 × 1200 px
1200 × 1800 px
planche ×2
Imprimables le jour même — 15 × 10, 10 × 15 et le bandeau 5 × 15.
Les photos numérotées ne servent qu’à juger la mise en page. Dans les fichiers téléchargés, ces emplacements sont transparents : c’est la borne qui y glisse les photos de vos invités.
Décors à poser
Choisissez d’abord une surface ci-dessus (15 × 10, 10 × 15, 5 × 15 ou Accueil) pour y poser des décors.
Les fichiers sortent à la taille exacte des gabarits Lumabooth — 1800 × 1200, 1200 × 1800, et 1200 × 1800 pour la planche de deux bandeaux.
À quoi sert un cadre photobooth personnalisé
Le cadre, c’est l’habillage imprimé autour des photos : les prénoms des mariés, la date, un motif, une couleur. Il transforme un tirage anonyme en souvenir daté que les invités gardent sur le frigo pendant des années. C’est aussi ce qui distingue une borne louée d’une animation pensée pour votre soirée.
Techniquement, c’est une image PNG dont les emplacements photo sont transparents. Le logiciel de la borne glisse les photos dessous et imprime l’ensemble. Les fichiers produits ici respectent les dimensions attendues à 300 dpi : 1800 × 1200 px pour le 15 × 10, 1200 × 1800 px pour le 10 × 15, et une planche 10 × 15 portant deux bandeaux 5 × 15 identiques, à couper en deux après tirage.
Les trois formats, et pourquoi les garder tous
Le 15 × 10 en paysage accueille les grands groupes : c’est le format des photos de famille et des tablées entières. Le 10 × 15 en portrait empile deux, trois ou quatre vignettes et raconte une petite séquence. Le bandeau 5 × 15, lui, est le format historique des cabines : deux invités repartent chacun avec leur moitié de planche.
Plutôt que d’en choisir un, l’outil produit les trois. Vos invités décident sur place, selon qu’ils sont deux ou douze devant l’objectif.
L’écran d’accueil, celui qu’on regarde toute la soirée
Entre deux passages, la borne affiche son écran d’accueil. C’est l’image la plus vue de la soirée, et pourtant celle qu’on oublie de soigner. L’outil la compose à la même ambiance que vos cadres, en laissant libre la bande où le logiciel pose ses boutons Photo, GIF et Boomerang.
Et si vous préférez qu’on s’en occupe
Je loue un photobooth en Ardèche, installation et reprise comprises, avec impressions illimitées selon la formule. Le cadre personnalisé et l’écran d’accueil sont inclus — vous pouvez composer le vôtre ici, ou me laisser le dessiner à partir de votre thème.
Voyez la location de photobooth en Ardèche pour les formules et la zone couverte, ou la page photographe de mariage si vous cherchez aussi un reportage pour la journée.
Importer le cadre dans dslrBooth ou Lumabooth
Les deux logiciels viennent du même éditeur et fonctionnent pareil. Dans l’éditeur de modèles d’impression, on charge le PNG comme image de fond, puis on fait glisser les fenêtres photo sous les zones transparentes. Ces fenêtres sont déplaçables et redimensionnables : le fichier fixe la géométrie, le logiciel s’y ajuste.
Une seule précaution : livrer le fichier à la taille exacte du gabarit. Ces logiciels ne coupent pas — ils ramènent l’image dans leur cadre. Un fichier de 1830 × 1230 px posé sur un gabarit de 1800 × 1200 ressort rétréci de deux à quatre millimètres, et le décor ne tombe plus sur les bords du tirage. C’est pourquoi le fond perdu est décoché par défaut ici : il ne sert qu’à un laboratoire qui taille dans la feuille.
Le principe vaut au-delà de ces deux logiciels : Breeze, Snappic, Darkroom Booth et la plupart des bornes sur mesure acceptent le même PNG à emplacements transparents. Seules les dimensions attendues changent selon l’imprimante.
Questions fréquentes
Quelles dimensions doit faire un cadre photobooth ?
À 300 dpi, un tirage 15 × 10 cm fait 1800 × 1200 pixels et un 10 × 15 cm fait 1200 × 1800 pixels. Le bandeau 5 × 15 cm, lui, se tire sur une planche 10 × 15 de 1200 × 1800 pixels portant deux bandeaux identiques, coupée en deux après impression. L’écran d’accueil de la borne fait 1920 × 1080 pixels.
Comment importer un cadre dans dslrBooth ou Lumabooth ?
Le cadre est un fichier PNG dont les emplacements photo sont transparents. Dans dslrBooth comme dans Lumabooth, on le charge comme image de modèle d’impression, puis on place les fenêtres photo du logiciel sous les zones transparentes. Les fenêtres sont déplaçables et redimensionnables : c’est le PNG qui fixe la géométrie, le logiciel qui s’y ajuste.
Faut-il ajouter un fond perdu au cadre ?
Non pour Lumabooth et dslrBooth : ces logiciels ne coupent pas, ils ramènent le fichier dans leur gabarit. Un PNG de 1830 × 1230 pixels livré à un gabarit de 1800 × 1200 se retrouve rétréci de 2 à 4 millimètres, et le cadre ne tombe plus sur les bords du tirage. Le fond perdu ne sert qu’à un laboratoire qui taille dans la feuille.
Pourquoi le bandeau 5 × 15 est-il livré en double ?
Parce qu’aucun laboratoire ne tire du 5 × 15 cm seul. Le fichier produit est une planche 10 × 15 portant deux bandeaux identiques : on imprime la planche, on la coupe en deux, et deux invités repartent chacun avec le leur.
Les boutons Photo, GIF et Boomerang sont-ils dessinés sur l’écran d’accueil ?
Non, et c’est volontaire. Lumabooth pose ses propres boutons par-dessus l’écran d’accueil, et ils sont cliquables. Les dessiner dans le fichier donnerait deux jeux de boutons superposés. L’outil laisse simplement la bande centrale-basse libre pour eux.
Mes photos et mes textes sont-ils envoyés quelque part ?
Non. Tout le rendu se fait dans votre navigateur : le fond que vous importez, les motifs, les textes et les fichiers produits ne quittent jamais votre appareil. Aucun compte n’est demandé et rien n’est enregistré.
L’outil est-il vraiment gratuit ?
Oui, sans compte ni inscription, et les quatre fichiers se téléchargent en pleine résolution. La signature en bas du cadre est facultative : vous pouvez la remplacer par votre propre mention ou la retirer.
Peut-on utiliser ces cadres avec un autre logiciel de borne photo ?
Oui. Tout logiciel qui accepte un modèle d’impression au format PNG avec zones transparentes convient — Breeze, Snappic, Darkroom Booth et les bornes sur mesure fonctionnent sur le même principe. Seules les dimensions attendues changent d’un modèle d’imprimante à l’autre.
Un photobooth pour votre événement ?
Dites-moi la date et le lieu, je vous réponds avec les disponibilités et un devis.
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